Déchets : Actualités collecte et distributions des sacs 2026

Calendrier de collecte 2026

Les calendriers 2025 des collectes d’ordures ménagères, recyclables et déchets verts sont à télécharger ici.

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Dates et adresses de distributions des sacs de collecte :

La distribution annuelle des sacs de collecte par la métropole (sacs jaunes recyclage et sacs déchets verts) se fera du 5 au 13 mars 2026 :

  • Avenue Henri-Dunant : 05/03 de 14h00 à 19h00
  • Place du Coucou : 06/03 de 14h00 à 19h00
  • Place de l’église : le 09/03 de 14h00 à 19h00 et le 10/03 de 14h00 à 19h00
  • Parking de la Mairie  : le 11/03 de 09h00 à 19h00, le 12/03 de 14h00 à 19h00 et le 13/03 de 14h00 à 19h00

Déchets verts :

La ramassage des déchets verts s’effectuera du 30 mars au 23 novembre. Il aura lieu un lundi sur deux. Seuls les sacs de déchets verts fournis par la Métropole sont acceptés.

Sapins de Noël :

Le ramassage des sapins de Noël s’effectuera le lundi 12 janvier matin.
Vous êtes invités à déposer votre sapin devant chez vous la vieille au soir.
Pour information, le sapin doit être sans sac, sans décoration, ni flocage et ne doit pas mesurer plus de 2 mètres. Les supports en bois (bûche) sont acceptés. L’ensemble sera transformé en compost.
Si toutefois vous manquiez cette collecte, vous pouvez apporter votre sapin à la déchetterie ou vous pouvez le déposer dans un des point de regroupement proposé par la Métropole.

Déchetterie 

→ Retrouvez les horaires d’ouverture de la déchetterie de Bois-Guillaume ici.


Rappel sur les déchets à ne pas mettre dans votre poubelle

Médicaments périmés : Dès qu’un médicament n’est plus valable, il doit être rapporté en pharmacie afin d’être récupéré puis traité dans un cadre strict. Il ne faut jamais le jeter avec les ordures ménagères, ni le verser dans l’évier ou les toilettes, car ses substances actives peuvent finir dans les eaux usées, perturber les milieux aquatiques et laisser une pollution durable, difficile à éliminer. Le retour en officine évite aussi les risques d’usage involontaire ou de mauvaise circulation de produits devenus impropres, tout en respectant les règles de protection de l’environnement.

Huiles alimentaires usagées : Les huiles de cuisson ne doivent pas partir dans les canalisations, même en petite quantité, car elles peuvent se refroidir, adhérer aux parois, s’accumuler et provoquer des bouchons, tout en compliquant le traitement des eaux en station d’épuration. Le geste le plus simple consiste à laisser l’huile refroidir, à la transvaser dans une bouteille résistante bien fermée, puis à la déposer en déchetterie ou dans un point de collecte lorsqu’il en existe. Cette collecte permet ensuite une valorisation, notamment en biocarburant, tout en limitant les nuisances et les risques de pollution.

Équipements solaires : Les équipements photovoltaïques ne doivent jamais être mélangés aux déchets ménagers, car ils intègrent des éléments électriques et électroniques qui nécessitent une prise en charge spécifique. Cette règle vaut aussi pour les solutions d’autoconsommation, y compris les kits solaires plug and play avec batterie, puisque la partie stockage peut rester instable et réagir même lorsque l’ensemble semble inutilisable, avec des risques accrus en cas de choc, de perforation, d’exposition à une forte chaleur ou de conditions de stockage inadaptées. L’essentiel est d’éviter tout démontage, de ne pas ouvrir le matériel et de le conserver dans un endroit sec, à l’écart de l’humidité et des sources de chaleur, jusqu’au moment du dépôt. Pour des informations complémentaires, il est possible d’en savoir plus sur ce site afin de mieux distinguer les différentes solutions solaires et de comprendre les notions de capacité de stockage, de durée de vie, de rendement et de conditions d’usage. La démarche la plus sûre consiste à confier l’ensemble à une filière de reprise, par exemple via une déchetterie, un installateur ou un distributeur, afin qu’il soit trié, traité et orienté vers le recyclage lorsque cela est prévu.

Appareils électriques et électroniques : Les équipements électriques et électroniques doivent suivre un circuit spécifique, car ils contiennent à la fois des matériaux récupérables et, parfois, des éléments qui deviennent polluants s’ils sont mal traités. Lorsqu’un appareil neuf est acheté, la reprise de l’ancien par le vendeur facilite l’orientation vers la bonne filière. Si l’équipement fonctionne encore, le don permet de prolonger son utilisation et de limiter le gaspillage. Sinon, la déchetterie ou les points de collecte présents dans certains commerces restent les options les plus adaptées, et certains opérateurs récupèrent aussi les téléphones pour les reconditionner, ce qui réduit l’extraction de nouvelles ressources.

Pneus : Un pneu usé ne doit pas être abandonné ni jeté avec les déchets classiques, car il est encombrant, se dégrade très lentement et peut retenir l’eau, ce qui favorise certains nuisibles. La bonne pratique consiste à le remettre à un professionnel, comme un garage, ou à le déposer en déchetterie afin qu’il rejoigne une filière spécialisée. Lors d’un remplacement, la reprise des anciens pneus doit être prévue, ce qui évite les dépôts sauvages. Une fois collectés, les pneus peuvent être transformés et réutilisés, par exemple sous forme de revêtements, de matériaux pour les travaux publics ou de produits issus du recyclage du caoutchouc.

Piles et ampoules : Les piles, batteries domestiques et ampoules ne doivent pas être jetées dans la poubelle ordinaire, car elles peuvent contenir des substances problématiques, notamment des métaux, qui deviennent polluants lorsqu’ils partent vers des traitements inadaptés. À terme, cela peut contribuer à contaminer les sols et les eaux. Des bornes de collecte sont disponibles dans de nombreux supermarchés et lieux publics, ce qui facilite le dépôt. Un bon réflexe consiste à les conserver chez soi dans un petit récipient réservé à cet usage, puis à les apporter régulièrement au point de collecte pour permettre un traitement adapté et la récupération de certains matériaux.
En orientant chaque déchet vers la filière prévue, les risques de pollution diminuent, le tri devient plus efficace et la valorisation des matières progresse. Cela limite aussi les erreurs de traitement qui augmentent les coûts pour la collectivité. À l’échelle d’une commune, la répétition de ces gestes au quotidien a un effet concret sur la propreté, la préservation des ressources et la qualité des espaces partagés.

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