Dans le cadre de la Semaine du Développement durable, la ville à organisé un concours de photographie « Nos liens à la nature » en juin et juillet dernier.
Ce projet a pour objectif d’observer et de valoriser la nature ainsi que nos liens avec elle via la collecte de photographies, de vidéos et de bandes son captées sur le territoire de Bois-Guillaume.
La remise de prix se déroulera lors de la Soirée Ciné-débat et remise de prix du du concours, le 2 octobre à l’espace Guillaume le Conquérant.
Une exposition des photographies lauréates vous est proposée du 2 octobre au 2 décembre 2026, dans le hall de l’espace Guillaume le Conquérant.
Découvrez ci dessous les photos lauréates :
LA VACHE MARGUERITE – ©Éva Léovant
« J’ai pris cette photo un peu par hasard, en rentrant chez moi à pied. Il faisait beau et je passais le long d’un champ où plusieurs vaches étaient près de la clôture. L’une d’elles s’est approchée tout près de moi, en passant sa tête juste au-dessus des barbelés. Elle semblait très curieuse ! La scène m’a fait rire, alors j’ai sorti mon téléphone pour immortaliser ce moment.
J’aime les vaches. Je les trouve à la fois imposantes, belles et amusantes. Et, dans ma tête, quand je vois une vache, je pense toujours au prénom Marguerite. C’est donc tout naturellement que j’ai décidé de l’appeler comme ça.
Aujourd’hui, chaque fois que je regarde cette photo, elle me fait sourire. Elle me rappelle qu’une simple promenade dans la nature peut réserver une rencontre inattendue et pleine de bonne humeur. »
Localisation : Sente des Forrières
[ALERTE CANICULE ~ VIGILANCE ORAGE ~ GARANTIE «TEMPÊTE»] – ©Pauline Roméas
« Après une semaine caniculaire, place à la puissance dévastatrice de l’orage nocturne du 27 juin 2026.
Conséquence directe du dérèglement climatique sur la nature, un immense tilleul, pourtant en bonne santé, s’abat sur une maison de la rue du Tourne Midi.
S’en suit une intervention de nuit d’un élagueur-grimpeur, pendant plus de deux heures, pour libérer la toiture.
Choquant et impressionnant !
En l’espace de quelques minutes, la température a chuté de 30 à 19°. »
Localisation : Rue du Tourne Midi

LEVÉ DE SOLEIL DANS LA BRUME – ©Valentin Lefebvre
« En octobre, on assiste souvent au lever du soleil en allant au travail. L’humidité de la rosée crée cette brume si singulière s’élevant au-dessus du champ. Cet effet, associé à l’embrasement du ciel par les premiers rayons du soleil, rend le spectacle irréel. Ces conditions restent éphémères pendant quelques minutes et s’estompent progressivement. Notre quotidien métro-boulot-dodo semble cependant suspendu pendant les quelques secondes où on assiste à ce spectacle lors de notre trajet en voiture. Après avoir assisté à cette scène en octobre plusieurs années de suite, je me suis décidé à m’arrêter pour prendre en photo cet atmosphère si particulière en sortant mon simple téléphone. »
Localisation : Champ à l’angle entre la rue Dair et la rue de la Haie
LA LUMIÈRE, SOURCE DE POÉSIE – ©Claire Leprou
« Il est tôt, les rayons du soleil traversent le bouquet d’arbres qui surplombe les anémones du jardin -Anemone hupehensis-. La fraîcheur matinale révèle le blanc nacré des pétales, mon regard est capté par le jaune lumineux des pistils. »
Localisation : Quartier des bocquets – Chemin de Clères
LUNGS – ©Antoine Nadalin
« Tels des poumons, les branches dessinent une respiration de lumière au coeur de la nuit. Lungs révèle ce souffle invisible qui relie la terre à la lumière. »
Localisation : 885 Sente des Forrières
MÉMOIRE D’EAU ET VIE SAUVAGE – Le Macareux moine
« Cette photographie montre une femelle de Pic vert au bord d’une vieille bassine, autrefois utilisée pour la lessive. Aujourd’hui, cet objet hérité du passé est devenu un point d’eau et un petit jardin aquatique accueillant oiseaux, insectes et plantes. Le bec encore couvert de terre après sa recherche de fourmis dans la pelouse, humide ici, l’oiseau témoigne de l’activité intense de la vie sauvage qui nous entoure. Cette scène illustre le lien que nous pouvons tisser avec la nature par des gestes simples : préserver un espace, offrir de l’eau, favoriser le biodiversité. Comme observateur je suis touché par cette rencontre entre le patrimoine familial et le monde vivant. La bassine raconte l’histoire de nos grand-mères tandis que le Pic vert y écrit, chaque jour, une nouvelle page de nature. Ensemble ils symbolisent la continuité entre les générations et notre responsabilité envers le vivant. »
Localisation : Sente de la Haie à Bois Guillaume – Printemps 2025
NEIGE SUR LE NICHOIR – ©Philippe Honel
« J’ai volontairement installé ce nichoir en face de la fenêtre de ma cuisine. L’hiver mes petits enfants s’assure régulièrement qu’il y a une boule de graine. J’y installe mon appareil photo sur un pieds et j’attend, fenêtre ouverte, que les oiseaux viennent y manger chaque matin. Les espèces ne se mélangent pas. Les oiseaux sont en attente dans les arbustes et buissons voisins. «
Localisation : Passage de l’église entre la rue Girot et le rue de l’Église. L’arrière du terrain donne sur le verger du terrain du CHU.
IL Y A TOUJOURS DE LA PLACE POUR DEUX ! – ©Pierre et Clo
« Une grenouille verte partage son promontoire préféré avec l’objet qui la représente caractérisant ce lieu de détente pour nous avec la biodiversité qui s’est créée au fil des années dans notre jardin… «
Localisation : Sente de la Rouette
ENTRE CIEL ET MOISSON – ©Fabrice Lefrançois
« Observer n’est pas seulement voir ; c’est communiquer avec ce qui nous entoure, révéler une part de soi dans ce que l’on contemple. «
Localisation : Chemin de l’abbé Lemire
EN VERT ET CONTRE TOUT. QUESTION D’ÉQUILIBRE, DE COMPROMIS. -©Stéphanie Moussard
« À l’échelle des siècles et des continents on a cherché, on cherche à maîtriser la nature pour se protéger des dangers qu’elle porte, réduire les risques et parfois simplement assurer notre survie. Cette photo, pas très esthétique, j’en conviens, m’intéresse car elle interroge : où s’arrête la maîtrise et où commence la domination ? Faut-il faire disparaître chaque herbe entre deux pavés, chaque fleur dans un caniveau, chaque branche qui dépasse ?
Au quotidien, les services techniques de la Ville se trouvent au coeur de ces questions complexes. Ils doivent composer avec les exigences des habitants, les contraintes de temps, de moyens et de sécurité, tout en accompagnant l’évolution de notre regard sur la nature, à trouver un équilibre entre elle et nous ? À accepter qu’une fleur spontanée puisse parfois avoir sa place, qu’un espace moins contrôlé soit aussi un espace plus vivant ? Car ce qui nous semble désordre est parfois l’expression d’une nature qui continue discrètement son oeuvre. »
Localisation : Hôtel de Ville
UN ÉTÉ DEVANT SOI – ©Alessandro Paleni
« Cette photographie symbolise la liberté des premiers jours d’été, lorsque l’école laisse place aux découvertes et aux aventures.
Au coeur de Bois-Guillaume, ce petit écrin de verdure est devenu un lieu de vie, de rencontres et de respiration. Voir mon fils de 7 ans pédaler vers l’avenir, entouré d’arbres et de lumière, me rappelle combien la nature participe à notre équilibre et à notre bonheur quotidien.
J’y vois également un message de gratitude envers la Ville : celui d’avoir créé un espace où la nature et les habitants coexistent harmonieusement, offrant aux plus jeunes un terrain pour grandir, rêver et s’épanouir. »
Localisation : Coeur de Ville – Parc et espaces verts du nouveau centre de Bois-Guillaume
SOUS LES FEUILLES D’OR UN PAS À DEUX – ©Georges Lux
« Cette sente est le théâtre discret du quotidien des habitants. Ici un couple avance à son rythme sur un tapis de feuilles dorées. La nature offre un cadre, une lumière un moment suspendu. C’est dans ces gestes simples ( une promenade, une canne qui rythme les pas, une présence l’un pour l’autre) que se tisse le véritable lien entre les habitants et leur environnement. La commune de Bois-Guillaume n’est pas seulement un lieu où l’on vit: c’est un paysage qui accompagne chaque étape de la vie. »
Localisation : Sente des Forrières











